La fréquence aux couleurs de la France

Les salariés de la SLN s'interrogent sur la stratégie de l'Etat.

Le SGTINC réclame des réponses et s'inquiète d'une éventuelle évolution de l'actionnariat alors que le groupe indien, JSL, semble toujours intéressé par une entrée au capital de la SLN

Par Elizabeth Nouar 5 novembre 2026 à 10:27
Glen Delathière

C'est l'inquiétude des salariés de la SLN qui se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. Le SGTINC CGC exprime sa préoccupation et les interrogations des salariés face aux grandes manœuvres qui se déroulent actuellement autour du nickel.
L'Etat qui augmente sa participation dans le capital d'Eramet pour en devenir le premier actionnaire mais sans être majoritaire, l'Union européenne qui signe un protocole d'accord avec la Nouvelle-Calédonie et les indiens toujours intéressés par une entrée au capital de la SLN.
Selon Glen Delathière, le secrétaire général adjoint du SGTINC, le syndicat majoritaire à la SLN, tout cela préoccupe les salariés qui ne voient pas de logique entre tous ces éléments

Tout ça ne tient pas la route selon Le SGTINC CGC qui s'interroge sur la stratégie de l'Etat et de l'Union européenne alors que les indiens sont toujours en embuscade.
Pour le syndicat, tout cela est plutôt incohérent et les salariés s'inquiètent d'une éventuelle évolution de l'actionnariat 

 

Les salariés sont inquiets d'une éventuelle entrée des indiens dans le capital de la SLN. Ils attendent des réponses de la part de l'Etat et ils vont demander un rendez-vous au haut-commissaire. Ils envisagent aussi une mobilisation s'ils n'ont pas de réponse pour calmer leur forte inquiétude. D'autant plus qu'ils estiment qu'il est possible que le secteur minier revienne à la rentabilité.

 

Et interrogé sur une synergie entre KNS et la SLN, Glen Delathière répond seulement que ça avance et ça pourrait se concrétiser dans les semaines qui viennent. 

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