Le Cese, l'UNC, la CTC, évaluent les politiques publiques de Nouvelle-Calédonie
Le CESE a présenté les résultats de sa première évaluation pilote des politiques publiques de la Nouvelle-Calédonie, celle sur la formation des jeunes éloignés de l'emploi.

Evaluer pour mieux agir, c’est ce que souhaite le conseil économique, social, et environnemental de Nouvelle-Calédonie, qui a signé en 2024 une convention avec ses partenaires pour constituer une structure d’évaluation des politiques publiques. Il prend exemple sur ce qui se fait en métropole, comme l’explique Jean-Louis d’Anglebermes, le président du CESE NC.
Et la première thématique retenue pour cette évaluation des politiques publiques a été celle de la formation des jeunes éloignés de l’emploi. La commande a été faite par le congrès. Amelie Chung, maitre de conférences en économie à l’université de la Nouvelle-Calédonie a participé à l’étude. Elle a permis d’identifier les critères caractérisant un NEET, en jeune ni en emploi, ni en étude, ni en formation.
Une fois connu le profil de ces jeunes, l’UNC et la chambre territoriale des comptes ont pu évaluer l’efficacité des politiques publiques. Sont-elles pertinentes, utiles, et ont-elles des effets positifs et durables ? Florence Bonnafoux, présidente de la Chambre territoriale des comptes.
Le CESE s’est saisi des deux rapports, celui de l’UNC et de la CTC, pour élaborer une synthèse qui a été adoptée en séance plénière le 14 aout. Elle contient 14 recommandations, la première concerne par exemple le dispositif SPOT qui accompagne les jeunes dans l’accès à la formation, il doit être sanctuarisé selon le CESE qui recommande aussi de créer un système d’information partagé entre la Nouvelle-Calédonie, les Provinces pour les suivis des jeunes, entre autres.


