80 ans après...

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Hommage à l'homme du 18 juin qui a personnifié l'espoir et la grandeur de la France et hommage au Bataillon du Pacifique, à l'initiative de la Province Sud et de la mairie de Nouméa.

La Croix de Lorraine du Mont Coffyn, étape incontournable du 18 juin.

La Croix de Lorraine du Mont Coffyn, étape incontournable du 18 juin. Pour célébrer le 80ème anniversaire de l'appel du général De Gaulle, de nombreuses personnalités se sont retrouvées, en répondant à l'invitation de la Province Sud et de la mairie de Nouméa.

On a parlé espoir, refus de la défaite et grandeur de la France lors de cette cérémonie patriotique à laquelle participaient de nombreux élus, en présence également des membres de l'Association en mémoire du gaullisme.

Le président du gouvernement Thierry Santa, les maires de Dumbéa, du Mont Dore, de Païta, de Boulouparis et de Moindou, plusieurs conseillers de la province Sud et de nombreux conseillers municipaux de Nouméa mais aussi Maurice Ponga, Harold Martin ou Éric Gay étaient présents pour rendre hommage à l'homme du 18 juin et au bataillon du Pacifique.

Le maire de Nouméa, Sonia Lagarde a d'ailleurs lu le texte écrit, le 3 mai 1941, deux jours avant le départ du bataillon du Pacifique, par le gouverneur Sauteau. Pour elle, le 18 juin, c'est un hommage au général De Gaulle mais aussi à tous ces volontaires calédoniens partis défendre une France qu'ils voulaient libre.

La présidente de la Province Sud Sonia Backès, a salué la mémoire de l'homme qui a personnifié l'espoir, qui a su relever la France et la conduire vers le chemin de sa libération. Il faut, dit-elle, tirer toutes les leçons de ce jour de juin 1940 et ce NON à la défaite prononcé par le général De Gaulle

Le sénateur Pierre Frogier évoque quant à lui un NON fondé sur la passion, sur la croyance en la France et en sa grandeur. L'appel du 18 juin c'est aussi la rébellion et l'enjeu du 18 juin consistait à maintenir une certaine image de la France.

Un 18 juin qui, pour le sénateur, rappelle aussi qu'il n'y a pas de sens de l'histoire et il a salué la mémoire des calédoniens combattants de la France libre.

Une cérémonie qui s'est conclue par un dépôt de gerbe avant que ne retentisse la Marseillaise.